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Gilmore, John

  • JG1
  • Person
  • 1951-

John Gilmore est né à Montréal en 1951 et a grandi en banlieue, plus précisément à St-Eustache-sur-le-lac, devenu par la suite Cité des Deux-Montagnes. Gradué du CÉGEP de l'Université Sir George Williams en 1972, il étudia et devint par la suite journaliste à Bridgend au Pays de Galles de 1974 à 1976. Lors de son retour à Montréal, il travailla au journal The Gazette de 1977 à 1978 et il commença à prendre des leçons privées de saxophone.

En 1978, il devint étudiant à temps plein au programme de jazz à l'Université Concordia et il obtint un Baccalauréat en Beaux-arts (musique) en 1981. Durant cette période, il fut aussi l'animateur d'une émission sur le jazz sur Radio Centreville CINQ-FM et commença à faire de la recherche sur l'histoire du jazz à Montréal.

De 1981 à 1986, il fut rédacteur à la pige, en plus d'être pigiste, et enseigna aussi l'histoire du jazz pendant un an à Concordia tout en faisant la recherche et en rédigeant deux livres, grâce à une subvention du Conseil canadien des arts: Swinging in Paradise: The Story of Jazz in Montreal publié en 1988 et Who's Who of Jazz in Montreal: Ragtime to 1970, publié en 1989 par Véhicule Press à Montréal. Il a ensuite publié un article «Jazz Research in Canada: Issues and Directions» dans Ethnomusicology in Canada, dirigé par Robert Witmer (Toronto: Institute for Canadian Music, 1990). Swinging in Paradise fut traduit et publié en français sous le tire Une histoire du jazz à Montréal, par Lux Éditeur, Montréal, en 2009. L'édition française inclut des corrections, de nouvelles notes explicatives en bas de page, Une préface de Gilles Archambault (auteur et ancien chroniqueur de jazz à Radio-Canada), et une nouvelle postface par l'auteur.

From 1985 to 1991, John Gilmore fut journaliste à Radio-Canada Intenational, à Montréal, puis est déménagé dans l'ouest canadien où il vécut de 1991 à 2000, plus précisément à Canmore et Calgary, Alberta et ensuite à Vancouver, Colombie-Britannique. Durant cette période, il a travaillé à en tant qu'éditeur au Banff Centre, comme programmeur musical à CBC Radio à Calgary, en tant que rédacteur à la pige et également en tant que pigiste. Il a aussi enseigné l'anglais langue seconde en Angleterre (où il a obtenu un certificat d'enseignement à Cambridge) et au Brésil et, par la suite, à la University of British Columbia et au Vancouver Community College.

En 2000, il revint vivre à Montréal, où il a continué à travailler en tant que rédacteur à la pige et pigiste. Il fut chargé de cours pendant un an à l'Université Concordia et professeur à temps partiel à la division de l'éducation aux adultes de la Commission scolaire de Montréal. Il est devenu citoyen britannique (tout en maintenant sa citoyenneté canadienne) en 2010. Son roman poétique, Head of Man, a été publié par Reality Street (Royaume-Uni) en 2011.

Bell, Joe

  • JB1
  • Person
  • 1908-1972

Joe Bell naît le 20 décembre 1908 à Chester-le-Street, dans le Comté de Durham en Angleterre, et meurt le 4 décembre 1972 à Montréal. En 1919, il émigre avec sa famille au Canada et s'établit à Toronto. Il se marie en 1934, et lui et son épouse Anne ont une fille prénommée Joan.

Il acquiert sa formation musicale comme membre du Salvation Army Dovercourt Corps Band. Il travaille comme commis dans une banque, mais Joe Bell préfère recourir à ses habiletés de tromboniste pour gagner sa vie. En 1934, il quitte Toronto et le Old Mill où il jouait avec le Leo Romanelli Dance Orchestra, pour se joindre au Kramer Band à Montréal. Il joue alors dans de nombreuses boîtes de nuit telles le Lido, Chez Maurice et le Normandie Roof de l'hôtel Mont-Royal. De 1945 à 1965, Joe Bell est successivement premier et second tromboniste de l'Orchestre symphonique de Montréal. Il enseigne également au département de musique de l'Université McGill, ainsi qu'à la McGill Summer Music School dans les Cantons de l'Est. Il prend sa retraite en 1965.

Brereton, Tina

  • TB1
  • Person
  • [19--]-

Tina Brereton, née Baines, faisait partie du premier chorus line canadien de danseuses noires à Montréal.

Orion Brownell, Edwin

  • EOB1
  • Person
  • 30 novembre 1964-

Edwin Orion Brownell est musicien et étufiant en histoire à l'Université Concordia.

Boudreau, Walter

  • WB1
  • Person
  • 15 octobre 1947

Walter Boudreau naît à Montréal le 15 octobre 1947, au sein d'une famille aimant la musique. Sa mère est pianiste. Son père, qui jouait du saxophone alto dans des orchestres de danse à Sorel, décéda peu de temps avant la naissance de Walter. Entre les âges de 7 et 13 ans, Walter étudie le piano, pour ensuite successivement jouer du saxophone alto et du saxophone ténor. À 18 ans, il dirige son propre quatuor de jazz. En 1968, avec le chansonnier/poète Raoul Duguay, il fonde L'Infonie, un ensemble musical multi-média de Montréal. Boudreau en est le chef d'orchestre et fait de la composition et des arrangements pour le groupe. Boudreau étudie l'analyse musicale avec Bruce Mather à l'Université McGill (1968-1970) puis, entre 1969 et 1973, il étudie l'analyse et la composition avec Gilles Tremblay au Conservatoire de musique de Montréal et avec Serge Garant à l'Université de Montréal. Il effectue également des stages d'études en Europe avec Kagel, Ligeti, Stockhausen et Xenakis ainsi qu'avec Boulez à Cleveland. Compositeur prolifique, Boudreau fait des compositions pour des groupes musicaux de plusieurs genres; il est également l'auteur de bandes sonores de films québécois. En 1973, il mérite le premier prix au Concours national des jeunes compositeurs de la Société Radio-Canada. Il écrit aussi pour diverses formations instrumentales. En 1982, il devient le plus jeune lauréat du prix Jules-Léger pour sa composition Odyssée du Soleil. Il est directeur artistique et chef attitré de la Société de musique contemporaine du Québec. Il est occasionnellement invité à diriger différents orchestres.

Holmes, Johnny

  • JH1
  • Person
  • 8 juin 1916-11 juin 1989

Johnny (John Joseph Harold) Holmes naît le 8 juin 1916 à Montréal. Il y meurt le 11 juin 1989. Il abandonne ses études à l'École Maisonneuve à l'âge de 10 ans et commence à travailler comme garçon de bureau pour une manufacture de souliers. Très tôt dans sa vie, il commence à jouer du cornet, l'ayant reçu en cadeau de son père. À l'âge de 14 ans, il décline une offre de faire partie du nouvel Orchestre symphonique de Montréal. Il suit un cours d'administration et travaille comme secrétaire pour la compagnie Anchor Cap & Closure jusqu'en 1943. Bien qu'il acquiert sa formation d'arrangeur et d'instrumentaliste musical par lui-même, il étudie pendant quelques temps avec C. Van Camp. Alors qu'il joue avec son père et avec son frère dans un orchestre de 22 musiciens, il rencontre Edgar Braidi, trompette alto à l'OSM, qui lui enseigne l'art de faire des arrangements.

En 1940, il fonde les Esquires, une formation coopérative de 10 musiciens, où il est trompettiste en chef. En 1941, il en prend la tête et le renomme le Johnny Holmes Orchestra, qui jouera au Victoria Hall les samedis soirs. Ce sera le big band le plus populaire à Montréal entre 1941 et 1951. Il découvre des musiciens doués; son orchestre compte parmi ses membres, à diverses périodes, Nick Ayoub, Al Baculis, Maynard et Percy Ferguson, Bix Bélair, Bud Hayward, Art Morrow et Oscar Peterson. Lorraine McAllister, Wally Aspler, Sheila Graham et Mae Séguin sont tour à tour chanteurs pour l'orchestre. Durant les années 1950, à l'occasion de la naissance de sa fille, Johnny Holmes interrompt sa carrière musicale, et travaille comme vendeur. En 1960, il reprend à temps partiel sa carrière de musicien. En 1980, il se consacre à temps plein aux émissions de la CBC-Radio. En tant que chef d'orchestre, il participe à des émissions radiophoniques dont The Johnny Holmes Show et Broadway Holiday.Entre 1966 et 1973, il effectue plusieurs enregistrements pour son compte et pour d'autres musiciens jusqu'à sa retraite en 1978. Au cours de sa carrière, il compose et arrange de nombreuses pièces et oeuvres d'envergure dont The Fair City, une suite de jazz dédiée à Expo 67.

St. Patrick’s Total Abstinence and Benevolent Society

  • SPTABS1
  • Corporate body
  • February 23, 1840-[18--?]

Fondée à Montréal le 23 février 1840 par le Père Patrick Phelan, la St. Patrick's Total Abstinence and Benevolent Society se proclamait la première société de tempérance catholique romaine en Amérique du Nord. Les membres, qui devaient s'enregistrer sous leur nom et payer des cotisations mensuelles s'engageaient à s'abstenir de consommer des boissons alcoolisées. À l'intérieur d'un an, la société comptait 3000 membres qui s'étaient engagés. Après un an, les membres avaient droit au programme de primes en cas de décès qui accordait une somme à la famille de la personne décédée, généralement la veuve. Si le membre n'avait pas de famille, la société organisait et payait les funérailles.

McGee, Thomas D'Arcy

  • TDM1
  • Family
  • April 13, 1825-April 7, 1868

Thomas D'Arcy McGee est né à Carlingford en Irlande le 13 avril 1825. Il était le cinquième fils de James McGee and Dorcas Catherine Morgan. Ses premières années de scolarité ont eu lieu à County Wexford en Irlande. C'est en 1842 qu'il s'installe aux États-Unis où il habite avec une tante au Rhode Island. Par la suite, il déménage à Boston où il dirige le journal The Pilot. En 1845, il retourne en Irlande où il dirige le journal nationaliste Nation. En Irelande, McGee est lié à la rébellion de 1848 et ilest forcé de se sauver aux États-Unis. Durant les neuf années qui suivent, il dirige des journaux. Il fonde et dirige le New York Nation (1848-1850), puis le American Celt qu'il promène à Boston (1850), Buffalo (1852) et New York (1853). Au printemps de 1857, il est invité par des membres de premier plan de communauté irlandaise catholique. Il emmènage à Montréal en 1857 et pendant deux ans, il dirige le journal New Era (1857-1858). Il étudie le droit à l'Université McGill et obtient son diplôme en 1861.

La pensée politique de McGee a été influencée par son expérience de la cause nationaliste irlandaise. McGee désirait une «nouvelle nationalité» au Canada qui incluerait la fédération de l'Amérique du Nord britannique, un chemin de fer transcontinental, la colonisation de l'ouest et une littérature distincte. En novembre 1858, au cours d'une réunion de la St. Patrick's Society, McGee fut nommé pour représenter le comté de Montréal-ouest aux élections. Il gagna et s'allia au parti réformiste de George Brown. Lorsque le gouvernement de Brown perdit les élections en 1861, McGee changea son alliance vers les conservateurs.

D'Arcy McGee épousa Mary Theresa Caffrey en Irlande le 13 juillet 1847. Ils eurent 5 filles: Martha Dorcas, Euphrasia (Fasa), Rose, Agnes (Peggy), une cinquième de nom inconnu; et un fils, Thomas Patrick Bede. Seules Agnes et Euphrasia survécurent à leur père. Thomas D'Arcy McGee fut assassiné le 7 avril 1868.

St. Patrick's Society of Montreal

  • SPSM1
  • Corporate body
  • March 17, 1834-

La St. Patrick's Society of Montreal a été fondée le 17 mars 1834 afin d’apporter un support aux immigrants irlandais et pour défendre les intérêts de la communauté irlando-canadienne. Le premier président fut John Donellan. La création de cette Société à Montréal fut suivie par celles de la Société Saint-Jean-Baptiste (juin 1834), de la St. Andrew’s Society (février 1835), de la St. George’s Society (avril 1835) et de la Société allemande de Montréal (avril 1835). La Société fut non confessionnelle jusqu'en 1856, lorsqu’une nouvelle constitution fut adoptée et qu’elle est devenue entièrement catholique alors que les membres protestants formèrent la Irish Protestant Benevolent Society. La Société fut incorporée en 1863. La constitution fut changée en 1973 afin d’accepter les femmes en tant que membres. La St. Patrick's Society est un organisme caritatif, social et éducatif. Elle a les buts suivants: promouvoir et favoriser les traditions irlandaises; aider, lorsque possible, les personnes de naissance et d’origine irlandaise et particulièrement, les immigrants irlandais; et de parler, lorsque nécessaire, au nom de la communauté irlando-canadienne.

La Société eut ses quartiers à différents endroits jusqu’en 1867 lorsqu'elle emménagea dans le nouveau St. Patrick's Hall au Square Victoria. En septembre1872, l'édifice fut détruit par un incendie. La Société est maintenant située au Square St. Patrick au 6767 chemin Côte-Saint-Luc.

La Société a tenu un rôle de premier plan lors de la construction de l'église Saint-Patrick qui a ouvert ses portes en 1847, et dans la création du cimetière Côte-des-Neiges, ouvert en 1885. La Société a aussi encouragé la création de l'hôpital St. Mary's, l'orphelinat Saint-Patrick, les organismes de charités anglo-catholiques et l'hospice Father Dowd pour les personnes âgées. Pour la Société, le bal et le dîner annuels, qui se tiennent en mars, sont les événements sociaux et les collectes de fonds les plus importants de l'année. Les fonds recueillis sont remis à des organismes de charité irlandais de Montréal et sont utilisés comme bourses ou subventions. La Société a aussi organisé la parade de la Saint-Patrick de 1834 à 1916. Le groupe United Irish Societies of Montreal a été formé en 1928 et s'occupe de la parade depuis ce temps.

Depuis 1988, la Société publie NUACHT (nouvelles), un bulletin trimestriel qui renseigne les lecteurs sur la communauté irlandaise de Montréal et donne les plus récentes nouvelles sur l’Irlande.

McKenna, Brian

  • BM1
  • Person
  • August 8, 1945-

Brian McKenna naît à Montréal le 8 août 1945. Il est marié à la journaliste Anne Lagacé Dowson.

Dans son enfance, Brian McKenna habite le centre-ville de Montréal et débute son éducation à une école francophone de la Congrégation de Notre-Dame. Ensuite, sa famille emménage à Valois dans la banlieue de Montréal, et plus tard à Beaconsfield. Pendant qu'il est étudiant à l'école secondaire St-Thomas à Pointe-Claire, McKenna travaille comme rédacteur aux sports pour le journal du collège, le St. Thomas News. À la fin de ses études secondaires en 1963, et est accepté en deuxième année du programme «Honours English» au Collège Loyola. Il s'associe à la société de débat et à l'hebdo du collège, le Loyola News. Au Loyola News, McKenna travaille comme journaliste, ensuite au secrétariat de la rédaction, et finalement au poste de rédacteur aux informations. Il est nommé rédacteur en chef en l'automne 1966. En 1967 il reçoit un B.A. en lettres anglaises. On l'engage comme journaliste d'été au journal le Montreal Star pour faire du reportage sur l'exposition mondiale Expo 67. En automne 1967 il retourne aux études et au poste de rédacteur en chef du Loyola News. En 1968 il reçoit un diplôme en sciences de communication.

Au fil des années, Brian McKenna travaille comme journaliste, auteur, réalisateur de film, producteur et collaborateur à plusieurs émissions de radio et de télévision locales et nationales. En 1968, il devient journaliste à temps plein au Montreal Star. De novembre 1969 à 1971 il est envoyé spécial au parlement d'Ottawa. Il démissionne du Montreal Star en septembre 1973, et devient rédacteur à The City at 6, une émission d'affaires courantes et d'informations locales mise en ondes par la Canadian Broadcasting Corporation. Au même moment, il est l'envoyé québécois pour l'émission radiophonique nationale As It Happens de la CBC. À l'automne de 1975, McKenna se joint au programme national d'affaires courantes, The Fifth Estate, comme fondateur et réalisateur; il y reste jusqu'en 1988. De plus, entre 1972 et 1995, il réalise indépendamment plusieurs films. À l'automne de 1980, on crée la McKenna Purcell Productions Inc., et par la suite les services de McKenna se font entreprendre par le biais de cette compagnie. En 1989, il est nommé «Max Bell Fellowship» professeur invité à l'École de journalisme de l'Université de Regina; il enseigne la réalisation de films documentaires. Brian McKenna et Susan Purcell créent la compagnie Wartime Productions Inc. en novembre 1989. McKenna travaille aussi sur divers projets avec son frère Terence McKenna.

Brian McKenna rédige des articles pour les revues Saturday Night, Weekend Magazine, Literary Review of Canada, Cité libre, et Last Post, et périodiquement il fait des critiques de livres pour les journaux Montreal Gazette et Toronto Star. Il est co-auteur d'une biographie du maire de Montréal, Jean Drapeau et il rédige des articles pour The Canadian Encyclopedia sur les maires de Montréal, Camilien Houde et Jean Drapeau

À travers sa carrière, Brian McKenna reçoit plusieurs honneurs et prix. En 1968, il est nommé Grand Old Man par le Loyola News, et est honoré comme Homme de l'année à la cérémonie annuelle des Prix Étudiants. En 1973, il gagne un prix ACTRA pour les textes et pour la réalisation du film documentaire «Settling Accounts», réalisé pour The City at 6. Le film gagne également le prix Anik pour reportage. McKenna gagne deux prix Gemini pour And Then You Die. Il reçoit cinq prix Gemini pour The Valour andthe Horror, une série télévisuelle réalisée en anglais et en français. Il reçoit également quatre prix ACTRA, dont un pour His Worship Jean Drapeau, trois rubans du American Film Festival, deux prix Golden Sheaf du Yorkton Film Festival, une médaille au New York Film Festival, une plaque «Chris» au Columbus Film Festival, et des prix Wilderness et Anik pour The Killing Ground, qu'il co-écrit avec Terence McKenna.

Tietolman, Jack

  • JT1
  • Person
  • December 25, 1909 - February 24, 1995

Jack Tietolman naît à Montréal le 25 décembre 1909 et y décède le 24 février 1995. Il épouse Deborah Costom avec qui il a six enfants. Dans les années 1920 il est courtier en valeurs mobilières. En 1934, il crée la General Broadcasting Company. Il fonde la station de radio CKVL en 1946. Il est aussi le président et l'actionnaire principal de Radio Futura Limited, de Verdun Radio Centre Inc., de Radiomonde Limitée, de Radio and Television Sales Inc., de Verdun Import Sales Corporation ainsi que de nombreuses autres compagnies qui gravitent autour de Radio Futura sur le plan des ventes et de la promotion de stations radiophoniques.

À titre de bénévolat Jack Tietolman est gouverneur de l'Hôpital Notre-Dame, gouverneur du Jewish Hospital of Hope et président du West End Lodge du B'nai Brith. Il est aussi membre du Conseil canadien des Chrétiens et des Juifs, de la Chambre du commerce du Montréal métropolitain, de la Chambre de Commerce du Canada et de la Chambre de commerce du Québec. Il est également membre de l'Ordre du Mérite de la Culture française. Jack Tietolman reçoit de nombreux prix, honneurs et reconnaissances, dont la médaille du lieutenant-gouverneur du Québec en 1961, et à plusieurs reprises le prix du Festival de émission publicitaires radiophoniques et le Grand prix du journalisme radiophonique.

Véhicule Art Inc.

  • VA1
  • Corporate body
  • 1972-1983

Véhicule Art (Montréal) Inc. est devenue une entité légale en mars 1972 et la galerie a été inaugurée le 13 octobre de la même année. Située au 61 ouest de la rue Ste-Catherine, en plein coeur du centre-ville de Montréal, la galerie fut le premier espace d'exposition alternative de la ville. Elle fut créée par treize membres qui désiraient «un centre sans but lucratif, ni politique dirigé par les artistes pour les artistes». La galerie avait pour but «d'apporter à la collectivité un espace d'exposition qui lui permettrait de prendre contact avec l'art et la pensée artistique sous toutes les formes possibles empruntées par ceux-ci». «On souhaitait par ce moyen renouveler l'intérêt du public pour les arts visuels à Montréal, stimuler sa prise de conscience et faire croître cet intérêt».

Véhicule fut conçu à la fois comme espace d'exposition pour les arts visuels et lieu de présentation de performances, de vidéos, de films, de danse, de musique et de soirées de poésie. En outre, les fondateurs insistèrent sur son rôle fondamental en tant que centre de formation et d'information en organisant des groupes d'études, des conférences, une bibliothèque de ressources et de documentation et un programme de liaison avec les écoles publiques et les universités de la ville. Tous ces objectifs avaient pour but «de combler une lacune dans la vie artistique de la collectivité».

Grâce à des subventions fédérales, Véhicule a pu mettre en oeuvre un ambitieux programme d'expositions et d'information. La création et l'installation à l'arrière de la galerie des Presses Véhicule en 1973, a donné lieu à la production de livres d'artistes, de catalogues d'expositions, de bulletins, d'affiches et de recueils de poèmes. Les oeuvres publiées par les Presses Véhicule reflétaient l'atmosphère multi-disciplinaire de la galerie dans laquelle divers membres du groupe collaboraient à des projets spécifiques. De plus, une banque de diapositives et une collection de vidéos furent commencées afin d'enrichir les sources d'information.

La principale préoccupation de Véhicule fut, au cours des premières années, de porter à l'attention du public les oeuvres expérimentales des artistes locaux et en particulier, leurs rapports avec les tendances internationales. L'exposition inaugurale fut constituée de trente-deux oeuvres de vingt artistes montréalais. Le choix de ces oeuvres par neuf membres de Véhicule, révèle une préoccupation, non seulement pour la «nouveauté», mais aussi l'affirmation d'un esprit de collectivité par le recours à un jury de sélection. Même si seulement quatre femmes ont trouvé place dans cette première exposition, on présenta les oeuvres de 35 jeunes montréalaises deux mois plus tard.

Bien que Véhicule eut affirmé n'embrasser aucune idéologie en particulier, son orientation vers des attitudes expérimentales de l'esthétique explique son appui important à l'art anti-objet et son insistance particulière sur les installations, les performances et les projets multi-médias. Au cours de 1972 et 1973, on y présenta environ 60 événements et expositions regroupant quelques 300 participants, presque tous de Montréal. Un an plus tard, environ la moitié des artistes et des participants venaient de l'extérieur de Montréal. Ce changement se voulait le reflet de la préoccupation croissante de Véhicule d'être un élément vital dans un milieu artistique éclaté. Le nombre des expositions/événements est demeuré stable durant les années 1970 à cause d'une programmation énergique et ambitieuse.

Dès 1975, Véhicule s'était mérité une reconnaissance «officielle» grâce à la participation de ses membres à deux expositions organisées par le Musée d'art contemporain de Montréal. Des galeries publiques de l'extérieur de Montréal ont aussi montré des oeuvres d'artistes de Véhicule. Les Presses Véhicule prirent de l'envergure et formèrent la Coopérative d'imprimerie Véhicule. Le nombre des membres doubla et la galerie participa à d'importants échanges avec d'autres centres d'art alternatif au Canada, aux États-Unis et en Europe. Son programme de visites scolaires, ses expositions d'oeuvres produites par les étudiants des écoles d'art et des universités, ainsi que des événements publics tels que l'exposition de cerfs-volants (1973) et des projets pour les Jeux olympiques de 1976 affirment la détermination de Véhicule à devenir une part intégrante de la communauté culturelle de Montréal.

La croissance des effectifs et la consolidation des différentes disciplines regroupées dans Véhicule donnèrent naissance à des cheminements distincts. Les Presses Véhicule mirent sur pied un programme de publication plus vaste et plus ambitieux et devinrent plus autonomes en emménageant dans le quartier chinois en 1977. La danse et les soirées de poésie devinrent de plus en plus un importantes dans la programmation de Véhicule. Les expositions et les événements à la galerie firent régulièrement l'objet de commentaires dans les journaux locaux et sa renommée s'en trouva agrandie. Vidéo Véhicule, lancé en 1976, mérita rapidement à la galerie la réputation d'être l'un des centres de vidéos les plus actifs au Canada. Au cours des dernières années de la décennie 1970, les présentations de vidéos dominèrent la programmation de la galerie et l'importante participation d'artistes internationaux témoigna de sa solide réputation.

Malgré ces hauts faits, des conflits internes se développèrent concernant l'orientation de la programmation et l'administration de Véhicule. Les différentes disciplines devinrent de plus en plus polarisées. La prémisse initiale d'un collectif cohésif d'artistes avait évolué de façon dramatique. A l'été de 1979, Véhicule emménagea dans des locaux plus vastes au 307 ouest de la rue Ste-Catherine et changea son nom pour Le Musée d'art vivant Véhicule.

Les dernières années furent marquées par des problèmes au niveau de l'administration et de la programmation, ce qui continua de pertuber la vie du groupe. Le nombre de membres chuta alors fortement, mais l'adhésion devint de plus en plus restreinte. La séparation de Vidéo Véhicule (devenu Prime Vidéo) du groupe n'est qu'un exemple de la brouille engendrée par les mésententes internes et les conflits idéologiques au sein de la coopérative. La communauté artistique, qui avait appuyé Véhicule depuis près d'une décennie, croyait maintenant que le centre alternatif n'était plus représentatif et ne répondait plus aux besoins des artistes de Montréal. Le fait que trois générations d'artistes ont évolué au sein de Véhicule en une seule décennie démontre bien comment des changements d'orientation et de mission purent survenir. Comme tant de fois auparavant dans l'histoire de la communauté artistique de Montréal, une coalition telle que celle de Véhicule ne répondait plus à son mandat et à ses objectifs de départ. De plus, la ville elle-même réagissait plus ouvertment à de nouvelles tendances dans l'art. Malgré diverses tentatives pour ranimer l'intérêt à l'égard de Véhicule, les derniers événements se déroulèrent en juin 1982 et la dissolution se fit sans bruit en 1983. C'est ainsi que se termina une époque dans la vie culturelle de Montréal.

Galerie d'art Optica

  • O2
  • Corporate body
  • 1972-

La Galerie d'art Optica a été officiellement fondée en janvier 1972, par William E. Ewing lorsque des pressions d'artistes l'ont convaincu du besoin urgent d'un centre de diffusion de la photographie. Initiallement nommée Galeries photographiques du Centaur, elle logeait au sein même du théâtre, dans le Vieux-Montréal. Son mandat était la diffusion de l'art contemporain.

Après des rénovations en 1974, la galerie changea son nom pour Optica. Après des débuts exclusivement consacrés à la photographie, le centre ne tarda pas à amorcer, avec l'exposition Camerart (Decembre 1974 - Janvier 1975), une ouverture vers les autres disciplines. La galerie se consacra désormais la moitié de ses activités à la photo, et l'autre à d'autres courants d'art.

Pendant la saison 1976-1977, des changements de politiques internes permettent à la galerie d'ouvrir ses portes à l'art conceptuel, aux performances, à la peinture et à la sculpture. En 1977, la galerie ajoute à son nom «un centre au service de l'art contemporain». Durant la même période, sa programmation est aussi modifiée et une section de cinéma expérimental y fait son apparition.

Le centre est dirigé par un Conseil d'administration composé de quinze membres provenant majoritairement du milieu culturel. Ceux-ci sont appelés à participer de façon active, aux projets de la galerie et à s'impliquer auprès des associations dont la galerie fait partie, c'est-à dire le Regroupement des centres d'artistes autogérés du Québec, le Regroupement d'artistes des centres alternatifs et la Société des Musées Québécois.

La Galerie est maintenant subventionnée par les conseils des Arts (du Canada, du Québec et de la Communauté urbaine de Montréal).

Robertson, Alex

  • AR1
  • Person
  • 1907-1986

Alexander Robertson naît à Thorburn (Nouvelle-Écosse) en 1907. En 1943, il épouse Angela «Julie» Baccanale de Montréal, avec qui il a quatre enfants: Jennie, James, Anthony et Alexandra . Alex Robertson meurt le 10 septembre 1986 à Montréal.

À 18 ans, il voyage à Vancouver. Il y obtient un diplôme d'un collège commercial. Durant les années 1930, il travaille comme expéditeur, contremaître, gérant de service et de production, d'abord à Halifax, puis à Montréal à partir de 1935. En 1941, il s'enrôle dans le Donnacona Montréal RCNVR qu'il quitte l'année suivante pour la marine où il devient officier marinier-rédacteur, en poste à Stadacona à Halifax. En 1943, il est envoyé sur un destroyer qui prend la tête d'un convoi vers l'Irlande. Après la guerre, il retourne à Truro (Nouvelle-Écosse). Il déménage à Montréal en 1949, où il travaille dans l'industrie textile. Par la suite, il travaille au département de la paie de l'Hôpital Royal Victoria. Il prend sa retraite en 1972, mais continue à faire du bénevolat dans la caisse populaire de l'Hôpital jusqu'en 1974. Il consacre alors une grande partie de son temps à ses passe-temps favoris.

Jeune enfant, il prend des leçons de piano et de violon. Alors qu'il est adolescent, il joue du banjo et dirige un orchestre qui joue à l'occasion de danses dans des écoles et lors d'activités sociales. C'est dans la marine qu'Alex développe son intérêt pour le jazz et qu'il commence sa collection. Ses recherches l'amènent à produire une chronologie de spectacles musicaux, dont ceux de jazz, présentés à Montréal entre les années 1913 et 1970, à partir de journaux montréalais. Pendant quelques 40 années, il fait des recherches sur l'industrie du disque, particulièrement sur le jazz américain enregistré au Canada. Il produit les compilations la Apex 8000 Numerical, la Canadian Compo Numericals et la Canadian Gennett and Starr-Gennett 9000 Numerical. Les deux derniers furent publiées dans la revue Record Research, en 1983 et en 1986.

En regroupant la discographie de ces compagnies et en déterminant l'origine des enregistrements (ceux faits en studio à Montréal ou ceux faits à partir de bandes maîtresses venant des États-Unis), il peut identifier les musiciens américains célèbres qui endisquaient à Montréal sous un pseudonyme.

La Discophile Society a nommé Alex Robertson «a discographical scientist».

Palmer, Alan Douglas

  • AP1
  • Person
  • May 18, 1913-March 28, 1971

Alan Douglas Palmer naît à Montréal le 18 mai 1913 et y décéde le 28 mars 1971. Il amorce sa carrière journalistique dans les années 1920, couvrant des événements sportifs pour la Presse canadienne et pour des hebdomadaires régionaux. Durant la deuxième guerre mondiale, il s'engage dans l'Armée canadienne pendant cinq ans, terminant sa carrière militaire en tant que journaliste pour le Maple Leaf, un journal de l'Armée. Après la guerre, il devient journaliste policier au Montreal Herald avant d'y obtenir sa propre chronique Man About Town, dont le thème est Montréal. Il devient alors l'un des spécialistes les plus respectés de la scène montréalaise. En 1949, il couvre des événements policiers en Floride pour le Key West Citizen, en plus d'effectuer des reportages pour la Associated Press et la Florida Daily Newspaper Association.En 1952, il revient au Montreal Herald, effectuant des reportages policiers. Il couvre également diverses activités reliées aux boîtes de nuit dans une chronique appelée Cabaret Circuit. À la disparition du Montreal Herald en 1957, il passe à l'emploi de la Gazette, couvrant d'abord les événement policiers, dont l'affaire Bercowitz; Louis Bercowitz avait des liens présumés aux syndicats criminels et était en prison pour homicide involontaire. Al Palmer écrit une chronique populaire sur Montréal intitulée Our Town. Parallèlement à sa carrière journalistique, Al Palmer écrit deux livres, Sugar-Puss et Montreal Confidential.

Kaye, Maury

  • MK1
  • Person
  • March 29, 1932 - February 3, 1983

Morris Kronick, mieux connu sous le nom de Maury Kaye, naît le 29 mars 1932 à Montréal et y meurt le 3 février 1983. Son père dirigeait un choeur et sa soeur jouait du piano. À six ans, il commence à apprendre le piano et de 1945 à 1949, il suit des leçons avec Arthur Letondal au Conservatoire de Musique de Montréal, puis étudie à l'Université McGill. Il apprend la trompette par lui-même et joue aussi de la clarinette. Il est chef d'orchestre au cabaret montréalais El Morocco (1952-1959), et se consacre également à ses propres groupes (notamment chez Dunn's). Il est trompettiste avec les ensembles de Steve Garrick et Gilbert «Buck» Lacombe parmi d'autres. Il accompagne les chanteurs Tony Bennett, Pearl Bailey, Edith Piaf, Sammy Davis Jr., Joséphine Baker et Mel Tormé. Sa carrière, interrompue à cause de sa dépendance à l'héroïne, se partage entre Montréal et Toronto, où il se produit à la House of Hambourg et joue de la musique dans la pièce de Jack Gelber, The Connection (1960-1961). Il joue avec Ron Collier, avec des orchestres de studio et au Centre O'Keefe et accompagne des musiciens américains de passage au cabaret Bourbon Street (1968). À Montréal il dirige des groupes dans plusieurs clubs entre 1961 et 1963, notamment au Playboy Penthouse.De 1970 à 1974, il joue à Toronto. De retour à Montréal en 1975, il travaille avec le trompettiste Charles Ellison, la chanteuse Barbara Reney et plusieurs autres. On le voit entre autres au Rising Sun. Pianiste impétueux de style bebop et jouant du cor d'harmonie, il enregistre pour la Société Radio-Canada avec Ron Collier.

Lam, Meilan

  • ML1
  • Person
  • 1950-

Meilan Lam naît à Vancouver en 1950. Elle a commencé sa carrière de cinéaste en 1971 à l'Office national du fil du Canada. C'est à cette époque qu'elle acquit différentes compétences techniques, notamment en animation. Elle a travaillé sur plus de 80 productions pour l'Office national du film du Canada, dont Atmos (1980), The National Scream (1980), Four Centuries: The Firearm in Canada (1982), Victoria Bridge: The 8th Wonder (1988), The Road Taken (1996), Under the Willow Tree (1997) et Moving Pictures (2000). Elle a réalisé et effectué la recherche pour le film Show Girls (1998) (version française: Les Girls).

Duncan, Clyde

  • CD1
  • Person
  • November 23, 1912-March 6, 1973

Clyde Leonard Duncan est né le 23 novembre 1912 à Guelph en Ontario et est décédé à Montréal le 6 mars 1973. Issu d'une famille de musiciens, Clyde Duncan apprend les rudiments de la musique et du piano dès son enfance. Il joue ensuite du banjo et de la guitare dans un groupe à l'école secondaire. Il étudie également la comptabilité. Vers 1933-1934, il rejoint son frère Lloyd à Montréal et joue du banjo, puis devient le bassiste des Canadian Ambassadors de Myron Sutton. Dès lors, la basse devient son principal instrument. Membre du Canadian Clef Club, il en est vice-président de 1935 à 1938 et secrétaire en 1940. Il a également travaillé avec Herb Johnson au Roseland Ballroom vers la fin des années 1930. Il s'engage dans l'armée en 1940. Il joue dans le fanfare du District n˚4 de l'armée à Montréal avant d'aller sur le front en Europe. Libéré en 1945, il commence à travailler pour le Canadien Pacifique. Il quitte Montréal en 1946 pour s'établir avec sa famille à Val-d'Or et rejoint le Howard Gegear quintette au Club Morocco. Il travaille à temps plein comme musicien jusqu'en 1951 lorsque, pour des raisons financières, il déménage à Chibougamau avec sa famille. Là, il travaille comme comptable à temps plein et travaille aussi à temps partiel comme musicien, en plus de donner des leçons privées de piano jusqu'en 1968. Il participe activement à la vie communautaire. Pour des raisons de santé, il cesse toute activité musicale en 1968. Il laisse la comptabilité et prend sa retraite en 1972 et retourne avec sa famille vivre à Montréal, dans le quartier Pointe Saint-Charles.

Reno, Johnny

  • JR1
  • Person
  • May 11, 1917 -

Giovanni Roco «Johnny» Reno naît le 11 mai 1917 à Montréal de parents originaires de la Sicile. Il apprend à jouer de la clarinette à l'âge 9 ans et suit des leçons privées avec Joseph Fiori. À l'âge de 14 ans, il apprend par lui-même successivement le saxophone alto et le saxophone ténor. Vers 16 ans, alors qu'il est toujours à l'école, il commence à jouer dans des salles de danse dans le quartier St-Henri. Il débute sa carrière à temps plein avec le pianiste Al Buckwald au Montreal Press Club en 1938. Au cours des années 1940, il dirige différents groupes de jazz, travaillant avec Jimmy Jones au Rockhead's Paradise (1944-1945) et avec Lloyd Duncan au Café St. Michel. Il joue premier saxophone alto et soliste pour différents orchestres, incluant ceux dirigés par Bix Bélair, Maynard Ferguson, Russ Meredith et Stan Wood. De 1952 à 1963, il dirige les quatuors qui se produisent au Café Montmartre. Pendant un an et demi il travaille avec Marcel Doré dans le spectacle que ce dernier présente au boîte de nuit le Casa Loma.Il joue ensuite de manière intermittente dans différentes boîtes avant de travailler dans le groupe de Joe Christie, accompagnant des danseuses au club Chez Paree (1973-1974). Au cours de sa carrière, il travaille également comme copiste de musique, professeur de musique, musicien de studio et compositeur.

Fleming, Gordie

  • FL1
  • Person
  • August 3, 1931 - August 31, 2002

Gordon Kenneth Fleming est né à Winnipeg le 3 août 1931. Il a commencé sa carrière au théâtre vaudeville à Winnipeg à l'âge de cinq ans et a continué à cheminer vers une carrière de musicien professionnel. Il a joué à la radio et à la télévision et était bien connu comme accordéonniste de jazz. En 1949, il est venu s'installer à Montréal et a joué dans différentes boîtes de nuit comme le Bellevue Casino, l'Esquire, le Downbeat et El Morocco, avec parfois des noms bien connus tels que Lena Horne, Nat King Cole, Cab Calloway et Billy Eckstein. Gordie Fleming fut le récipiendaire de plusieurs prix dont le Canadian Jazz Poll quatre années de suite de 1952 à 1955. Ila fait l'enregistrement de plusieurs types de musique pour London, RCA et d'autres étiquettes en plus d'écrire les trames sonores de plusieurs films pour l'Office national du film et Columbia/Screen Gems. Il est déménagé à Toronto en 1977 et y a joué dans plusieurs boîtes de jazz comme Bourbon Street et George's Spaghetti House. Il est décédé à Toronto le 31 août 2002. Il a été marié à la chanteuse Joanne Lalonde pendant 47 ans et ils ont eu sept enfants.

Whiston, Henry

  • HW1
  • Person
  • 1928 -

Henry Frank Whiston est né à Montréal en 1928. Il fut étudiant au High School of Montreal. Il épousa Mary Xenos en 1960. Ils eurent deux filles: Barbara Eleanor et Lorraine Susan. Il est décédé à Montréal le 24 juin 1984. Durant ses études, il travailla à la Canadian Broadcasting Corporation. Il devint ensuite producteur à temps plein et continua à travailler à CBC jusqu'à sa retraite en 1976. Son intérêt pour le jazz étant de longue date, il travailla en tant que recherchiste, rédacteur et producteur pour l'émission de radio de CBC-AM, Jazz at Its Best, qui fut diffusée les samedis matin de 1952 à 1968. Durant les années 1950, l'émission fut diffusée seulement à Montréal, mais durant les années 1960, elle fut diffusée à l'échelle nationale. Ted Miller en était l'animateur. Henry Whiston a aussi produit d'autres émissions radiophoniques.

Sutton, Myron

  • MS1
  • Person
  • October 9, 1903-June 17, 1982

Myron Pierman Sutton, également connu sous le nom de Mynie Sutton, naît le 9 octobre 1903 à Niagara Falls, Ontario et y décède le 17 juin 1982. Il prend des leçons de piano à 9 ans avec un organiste d'église et débute la clarinette vers 17 ans pour ensuite apprendre le saxophone alto par lui-même. Alors qu'il est à l'école secondaire Stamford, il joue du piano lors de danses, et à 18 ans, il joue de la clarinette au sein du St. Anne's Symphonic Band. A l'âge de 19 ans, il met sur pied un orchestre dans son école et se joint à un quatuor à Niagara Falls (New York). Abandonnant l'école en 12e année, il joue avec le pianiste Joe Stewart et son Dance Band de 1924 à 1926. Il est aussi membre du groupe les Birds of Paradise, composé de neuf musiciens, dirigé par Eugene Primus. Déclinant l'invitation du tromboniste J. C. Higginbotham de l'accompagner à New York vers 1927, il préfère se joindre au joueur de tuba Lester Vactor et à son groupe de 10 musiciens les Royal Ambassadors, travaillant à Buffalo (New York) jusqu'au moment de leur dissolution en 1931. À son retour au Canada cette même année, il forme les Canadian Ambassadors, un groupe de 6 musiciens basé à Guelph (Ontario), avec le pianiste John Walden. En 1933, le groupe s'établit à Montréal. Au cours des six années suivantes, il dirigera le groupe dans différents clubs de nuit, pour des contrats de courte durée, de ville en ville.

Il fait plusieurs arrangements et au moins une composition originale, Moanin' at the Montmartre, pour les Canadian Ambassadors avant leur démembrement en 1939. Entre 1933 et 1941, il dirige régulièrement de petits groupes, généralement des quintettes issus des Canadian Ambassadors. Il enregistre deux chansons pour droit d'auteur aux États-Unis : To See You Smile et Dreams Seldom Come True. Il est membre de l'association des musiciens, le Canadian Clef Club. En 1941, ayant l'intention de quitter le monde musical, il se défait de sa clarinette et retourne à Niagara Falls pour s'occuper de sa mère. Il travaille comme soudeur pour Abex Industries de 1943 jusqu'à sa retraite en 1973. Cependant, après qu'on lui ait demandé de constituer un groupe pour une danse, il continue d'en diriger un de 10 musiciens, à temps partiel, jusqu'en 1945. Par la suite il travaille avec une variété de petits groupes y compris un quatuor, The Casuals et il donne des leçons privées de saxophone. Myron Sutton est membre du conseil d'administration du Niagara Falls Musicians' Association pendant plus de 30 ans, devenant membre à vie en 1967. Fondateur du Canadian Brotherhood Club de Niagara Falls en 1945, il en est le président jusqu'à sa mort. En 1977, il est honoré par la Niagara Promotions Association pour ses services exceptionnels à la communauté en tant que musicien. Il continue à jouer de la musique jusqu'à deux semaines avant sa mort.

Redmond, Robert

  • RR1
  • Person
  • 1923 -

Robert «Bob» Redmond fut saxophoniste et clarinettiste. Il est né en 1923 à Verdun au Québec. Il vit à Alexandria en Ontario. Musicien autodidacte, il a commencé sa carrière en 1941 à Montréal avec l'orchestre de Al King à l'Auditorium Ballroom. Il joua avec les Stardusters et l'orchestre de Johnny Holmes, avant de joindre l'armée canadienne à l'âge de 18 ans en 1942. En 1946, il retourna à la vie civile et à l'orchestre de Johnny Holmes à Montréal. De 1947 à 1950, il joua avec l'orchestre de danse de Johnny Gilbert et l'orchestre de Ray Dawe. Lorsque les boîtes de nuit de Montréal ont commencé à fermer, il travailla dans une compagnie de distribution de textile, qu'il a ensuite acheté et fait fonctionné pendant 30 ans. Il continua de travailler en tant que musicien à temps partiel avec les Escorts, l'orchestre de Bob Hopkins et plus tard son propre orchestre.

Jazz Association of Montreal Inc.

  • JAM1
  • Corporate body
  • 1988-1997

Fondée en 1988, la Jazz Association of Montreal Inc. était un organisme sans but lucratif pour soutenir et promouvoir le jazz à Montréal. Ces objectifs principaux étaient de

(1) développer une plus grande appréciation du jazz en tant que forme d'art en donnant de la publicité aux activités dans la région de Montréal et en produisant des programmes culturels et éducatifs;
(2) d'encourager les jeunes musiciens de jazz et l'éducation dans le domaine du jazz;
(3) de promouvoir la conscience de l'esthétique du jazz et de sa place unique dans notre culture.

Aussi connue sous le nom Jazz Montréal, l'Association est inactive depuis 1997.

Sabbath, Lawrence

  • LS1
  • Person
  • May 25, 1915 - June 29, 1993

Lawrence Sabbath naît le 25 mai 1915 et décède à Montréal le 29 juin 1993. Il étudie les humanités à l'Université Queen's et en droit à l'Université McGill. Il est un critique de théâtre et d'arts visuels pour le quotidien The Montreal Star (de 1957 à 1979), pour The Gazette(de 1979 à 1987), et également pour d'autres journaux et magazines comme le Toronto Star, le New York Times, le Saturday Night et le Vie des arts. Il est le premier critique anglophone à couvrir le théâtre francophone, portant ses succès à l'attention des lecteurs hors Québec et il fait connaître aux québécois les réalisations des compagnies et des comédiens francophones hors Québec. Il est le premier critique à reconnaître le talent énorme du dramaturge Michel Tremblay, dont les oeuvres sont censurées à cause de l'emploi de la langue vernaculaire. Au cours de sa carrière de journaliste, il donne des conférences sur les arts visuels et sur le théâtre à la télévision et à la radio, et des cours universitaires et dans des écoles secondaires. En 1990, il reçoit de la compagnie Imperial Oil le prix pour l'exellence en journalisme sur les arts.

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