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Aubes 3935

  • A1
  • Corporate body
  • November 1981-March 1990

Aubes 3935 fut fondée en novembre 1981 par Annie Molin Vasseur, qui administra la galerie jusqu'à sa fermeture le 25 mars 1990. Au début, la galerie se spécialisait dans les livres d'art et, entres autres choses, elle concours aux niveaux des national (1984) et international (1986) de livres canadiens d'art. La galerie est ensuite agrandie pour présenter des expositions d'art contemporain (peintures, dessins, sculptures, installations, etc.) d'artistes du Québec, du reste du Canada, de l'Europe et des États-Unis.

Palmer, Alan Douglas

  • AP1
  • Person
  • May 18, 1913-March 28, 1971

Alan Douglas Palmer naît à Montréal le 18 mai 1913 et y décéde le 28 mars 1971. Il amorce sa carrière journalistique dans les années 1920, couvrant des événements sportifs pour la Presse canadienne et pour des hebdomadaires régionaux. Durant la deuxième guerre mondiale, il s'engage dans l'Armée canadienne pendant cinq ans, terminant sa carrière militaire en tant que journaliste pour le Maple Leaf, un journal de l'Armée. Après la guerre, il devient journaliste policier au Montreal Herald avant d'y obtenir sa propre chronique Man About Town, dont le thème est Montréal. Il devient alors l'un des spécialistes les plus respectés de la scène montréalaise. En 1949, il couvre des événements policiers en Floride pour le Key West Citizen, en plus d'effectuer des reportages pour la Associated Press et la Florida Daily Newspaper Association.En 1952, il revient au Montreal Herald, effectuant des reportages policiers. Il couvre également diverses activités reliées aux boîtes de nuit dans une chronique appelée Cabaret Circuit. À la disparition du Montreal Herald en 1957, il passe à l'emploi de la Gazette, couvrant d'abord les événement policiers, dont l'affaire Bercowitz; Louis Bercowitz avait des liens présumés aux syndicats criminels et était en prison pour homicide involontaire. Al Palmer écrit une chronique populaire sur Montréal intitulée Our Town. Parallèlement à sa carrière journalistique, Al Palmer écrit deux livres, Sugar-Puss et Montreal Confidential.

Robertson, Alex

  • AR1
  • Person
  • 1907-1986

Alexander Robertson naît à Thorburn (Nouvelle-Écosse) en 1907. En 1943, il épouse Angela «Julie» Baccanale de Montréal, avec qui il a quatre enfants: Jennie, James, Anthony et Alexandra . Alex Robertson meurt le 10 septembre 1986 à Montréal.

À 18 ans, il voyage à Vancouver. Il y obtient un diplôme d'un collège commercial. Durant les années 1930, il travaille comme expéditeur, contremaître, gérant de service et de production, d'abord à Halifax, puis à Montréal à partir de 1935. En 1941, il s'enrôle dans le Donnacona Montréal RCNVR qu'il quitte l'année suivante pour la marine où il devient officier marinier-rédacteur, en poste à Stadacona à Halifax. En 1943, il est envoyé sur un destroyer qui prend la tête d'un convoi vers l'Irlande. Après la guerre, il retourne à Truro (Nouvelle-Écosse). Il déménage à Montréal en 1949, où il travaille dans l'industrie textile. Par la suite, il travaille au département de la paie de l'Hôpital Royal Victoria. Il prend sa retraite en 1972, mais continue à faire du bénevolat dans la caisse populaire de l'Hôpital jusqu'en 1974. Il consacre alors une grande partie de son temps à ses passe-temps favoris.

Jeune enfant, il prend des leçons de piano et de violon. Alors qu'il est adolescent, il joue du banjo et dirige un orchestre qui joue à l'occasion de danses dans des écoles et lors d'activités sociales. C'est dans la marine qu'Alex développe son intérêt pour le jazz et qu'il commence sa collection. Ses recherches l'amènent à produire une chronologie de spectacles musicaux, dont ceux de jazz, présentés à Montréal entre les années 1913 et 1970, à partir de journaux montréalais. Pendant quelques 40 années, il fait des recherches sur l'industrie du disque, particulièrement sur le jazz américain enregistré au Canada. Il produit les compilations la Apex 8000 Numerical, la Canadian Compo Numericals et la Canadian Gennett and Starr-Gennett 9000 Numerical. Les deux derniers furent publiées dans la revue Record Research, en 1983 et en 1986.

En regroupant la discographie de ces compagnies et en déterminant l'origine des enregistrements (ceux faits en studio à Montréal ou ceux faits à partir de bandes maîtresses venant des États-Unis), il peut identifier les musiciens américains célèbres qui endisquaient à Montréal sous un pseudonyme.

La Discophile Society a nommé Alex Robertson «a discographical scientist».

McKenna, Brian

  • BM1
  • Person
  • August 8, 1945-

Brian McKenna naît à Montréal le 8 août 1945. Il est marié à la journaliste Anne Lagacé Dowson.

Dans son enfance, Brian McKenna habite le centre-ville de Montréal et débute son éducation à une école francophone de la Congrégation de Notre-Dame. Ensuite, sa famille emménage à Valois dans la banlieue de Montréal, et plus tard à Beaconsfield. Pendant qu'il est étudiant à l'école secondaire St-Thomas à Pointe-Claire, McKenna travaille comme rédacteur aux sports pour le journal du collège, le St. Thomas News. À la fin de ses études secondaires en 1963, et est accepté en deuxième année du programme «Honours English» au Collège Loyola. Il s'associe à la société de débat et à l'hebdo du collège, le Loyola News. Au Loyola News, McKenna travaille comme journaliste, ensuite au secrétariat de la rédaction, et finalement au poste de rédacteur aux informations. Il est nommé rédacteur en chef en l'automne 1966. En 1967 il reçoit un B.A. en lettres anglaises. On l'engage comme journaliste d'été au journal le Montreal Star pour faire du reportage sur l'exposition mondiale Expo 67. En automne 1967 il retourne aux études et au poste de rédacteur en chef du Loyola News. En 1968 il reçoit un diplôme en sciences de communication.

Au fil des années, Brian McKenna travaille comme journaliste, auteur, réalisateur de film, producteur et collaborateur à plusieurs émissions de radio et de télévision locales et nationales. En 1968, il devient journaliste à temps plein au Montreal Star. De novembre 1969 à 1971 il est envoyé spécial au parlement d'Ottawa. Il démissionne du Montreal Star en septembre 1973, et devient rédacteur à The City at 6, une émission d'affaires courantes et d'informations locales mise en ondes par la Canadian Broadcasting Corporation. Au même moment, il est l'envoyé québécois pour l'émission radiophonique nationale As It Happens de la CBC. À l'automne de 1975, McKenna se joint au programme national d'affaires courantes, The Fifth Estate, comme fondateur et réalisateur; il y reste jusqu'en 1988. De plus, entre 1972 et 1995, il réalise indépendamment plusieurs films. À l'automne de 1980, on crée la McKenna Purcell Productions Inc., et par la suite les services de McKenna se font entreprendre par le biais de cette compagnie. En 1989, il est nommé «Max Bell Fellowship» professeur invité à l'École de journalisme de l'Université de Regina; il enseigne la réalisation de films documentaires. Brian McKenna et Susan Purcell créent la compagnie Wartime Productions Inc. en novembre 1989. McKenna travaille aussi sur divers projets avec son frère Terence McKenna.

Brian McKenna rédige des articles pour les revues Saturday Night, Weekend Magazine, Literary Review of Canada, Cité libre, et Last Post, et périodiquement il fait des critiques de livres pour les journaux Montreal Gazette et Toronto Star. Il est co-auteur d'une biographie du maire de Montréal, Jean Drapeau et il rédige des articles pour The Canadian Encyclopedia sur les maires de Montréal, Camilien Houde et Jean Drapeau

À travers sa carrière, Brian McKenna reçoit plusieurs honneurs et prix. En 1968, il est nommé Grand Old Man par le Loyola News, et est honoré comme Homme de l'année à la cérémonie annuelle des Prix Étudiants. En 1973, il gagne un prix ACTRA pour les textes et pour la réalisation du film documentaire «Settling Accounts», réalisé pour The City at 6. Le film gagne également le prix Anik pour reportage. McKenna gagne deux prix Gemini pour And Then You Die. Il reçoit cinq prix Gemini pour The Valour andthe Horror, une série télévisuelle réalisée en anglais et en français. Il reçoit également quatre prix ACTRA, dont un pour His Worship Jean Drapeau, trois rubans du American Film Festival, deux prix Golden Sheaf du Yorkton Film Festival, une médaille au New York Film Festival, une plaque «Chris» au Columbus Film Festival, et des prix Wilderness et Anik pour The Killing Ground, qu'il co-écrit avec Terence McKenna.

Vazan, Bill

  • BV1
  • Person
  • 1933-

Bill Vazan est né à Toronto en 1933. En tant qu'artiste, localisé à Montréal, il a travaillé pendant plusieurs années avec la photographie et le vidéo ainsi qu'avec la sculpture, surtout avec des roches.

Ses oeuvres sont exposées dans des galeries à travers le monde. Il était l'un des artistes de l'événement Corridart dans la rue Sherbrooke de 1976.

Duncan, Clyde

  • CD1
  • Person
  • November 23, 1912-March 6, 1973

Clyde Leonard Duncan est né le 23 novembre 1912 à Guelph en Ontario et est décédé à Montréal le 6 mars 1973. Issu d'une famille de musiciens, Clyde Duncan apprend les rudiments de la musique et du piano dès son enfance. Il joue ensuite du banjo et de la guitare dans un groupe à l'école secondaire. Il étudie également la comptabilité. Vers 1933-1934, il rejoint son frère Lloyd à Montréal et joue du banjo, puis devient le bassiste des Canadian Ambassadors de Myron Sutton. Dès lors, la basse devient son principal instrument. Membre du Canadian Clef Club, il en est vice-président de 1935 à 1938 et secrétaire en 1940. Il a également travaillé avec Herb Johnson au Roseland Ballroom vers la fin des années 1930. Il s'engage dans l'armée en 1940. Il joue dans le fanfare du District n˚4 de l'armée à Montréal avant d'aller sur le front en Europe. Libéré en 1945, il commence à travailler pour le Canadien Pacifique. Il quitte Montréal en 1946 pour s'établir avec sa famille à Val-d'Or et rejoint le Howard Gegear quintette au Club Morocco. Il travaille à temps plein comme musicien jusqu'en 1951 lorsque, pour des raisons financières, il déménage à Chibougamau avec sa famille. Là, il travaille comme comptable à temps plein et travaille aussi à temps partiel comme musicien, en plus de donner des leçons privées de piano jusqu'en 1968. Il participe activement à la vie communautaire. Pour des raisons de santé, il cesse toute activité musicale en 1968. Il laisse la comptabilité et prend sa retraite en 1972 et retourne avec sa famille vivre à Montréal, dans le quartier Pointe Saint-Charles.

Corridart dans la rue Sherbrooke

  • CDLRS1
  • Corporate body
  • July 7-13, 1976

Exposition ouverte le 17 juillet 1976, Corridart: dans la rue Sherbrooke est l'une des principales réalisations du Programme des arts et de la culture pour les Jeux olympiques de 1976 à Montréal. Corridart a été organisée par l'artiste architecte Melvin Charney et coordonnée par André Ménard du Programme des arts et de la culture du Comité organisateur des jeux olympiques (COJO). Elle fut financée par une subvention de 386,000$ du ministère des Affaires culturelles du Québec.

Initiallement proposé par Fernande Saint-Martin comme un festival d'art sur la rue, Corridart a plutôt adopté le thème du rôle de la rue dans l'histoire et la société de Montréal. Une compétition avec jury a été ouverte à tous les artistes du Québec jusqu'en décembre 1975. Trois cent six projets ont été soumis. L'esposition était constituée de 22 projets et s'étendait sur 5.5 miles le long de la rue Sherbrooke entre l'avenue Atwater et le boulevard Pie-IX où était situé le site olympique. Corridart prit la forme d'une série de projets individuels dans un assemblage continu connu sous le nom de Mémoire de la rue qui liait ensemble les installations et les activités.

Corridart devait se tenir du 7 au 31 juillet. Les artistes commencèrent à installer leurs oeuvres en juin. Le 7 juillet, un vernissage pour commémorer l'ouverture de l'exposition eut lieu à la Galerie d'art de l'Univrsité du Québec à Montréal sur la rue Sherbrooke. Il y eut des difficultés: certaines oeuvres furent vandalisées et certains artistes dont les projets ne furent pas choisis protestèrent à cause des modalités d'attribution. L'oeuvre d'Andy Dutkewych Suspension Two fut enlevée de son site au Parc Lafontaine par le département des parcs de la Ville de Montréal le 7 juillet, parce qu'il était considéré dangereux.

Le 13 juillet, le maire Jean Drapeau et le comité exécutif de la Ville de Montréal en ordonnèrent le démentèlement. Ils alléguèrent que les oeuvres contrevenaient aux règlements municipaux sur l'occupation de la place publique et que certaines d'entre elles représentaient un danger pour le public. Toutefois, les jounaux rapportèrent les propos d'un porte-parole du bureau du maire qui disait que l'exposition avait été démantelée par qu'elle était laide et obscène. Des employés municipaux, avec protection policière, enlevérent la plupart des oeuvres, incluant l'assemblage continu, dans la nuit du 13 juillet. Plusieurs oeuvres furent démantelées par leur propre créateur. Le démantèlement complet dura trois jours. Plusieurs sculptures qui étaient situées sur des propriétés privées sur la rue Sherbrooke furent laissées. La majorité des oeuvres d'art enlevées par les employées municipaux furent irrémédiablement ou sévèrement endommagées. Le ministre des Affaires culturelles du Québec, Jean-Paul L'Allier, ordonna que l'exposition soit remise en place, mais il fut ignoré par les dirigeants de la Ville.

À la fin de l´été 1976, une poursuite légale fut intentée par plusieurs participants de Corridart. En novembre, 12 artistes de Corridart entamèrent une poursuite civile en dommages contre la Ville de Montréal pour 350,000$. Cinq ans plus tard, une décision fut rendue basée plus sur les défauts esthétiques perçus de Corridart que sur des précédents juridiques: les autorités considéraient que trop d'oeuvres montraient des images défavorables de la ville, de ses habitants et de sa croissance. Bien que les artistes aient commencé un appel contre cette décision en 1982, la Ville de Montréal a réussi à freiner le tout. Finalement, en 1988 lorsque l'appel allait être entendu, le nouveau maire Jean Doré offrit un règlement hors-cour. Les 12 artistes impliqués dans la poursuite reçurent la somme totale de 85,000$. Près de 60% du montant fut utilisé pour payer les frais légaux. Les artistes reçurent donc environ 3,000$ chacun.

Les artistes, architectes, artisans et interprètes suivants furent impliqués dans Corridart dans la rue Sherbrooke:

Archigrok (Tom Dubicanac with Ted Cavanagh)
Pierre Ayot
Bruno Caroit
Jean-Serge Champagne
Melvin Charney
Yvon Cozic
Monique Brassard Cozic
Marc Cramer
Gilles Dussureault
Andy Dutkewych
Le Groupe de l'Enfant Fort
Denis Forcier
Serge Gagnon
Laurent Gascon
Trevor Goring
Michael Haslam
Louis L'Abbé
Jean-Claude Marsan
Bob McKenna
Kevin McKenna
Guy Montpetit
Danyelle Morin
Jean Noël
Kina Reusch
Pierre Richard
Lucie Ruelland
Jean-Pierre Séguin
Françoise Sullivan
Claude Thibodeau
Bill Vazan
René Viau

Une annexe à l'instrument de recherche liste les projets inclus dans Corridart dans la rue Sherbrooke. Elle contient les noms des créateurs de chaque oeuvre, une brêve description, sa localisation et une liste de photographies.

D'autres performances liées à Corridart ont eu lieu. Celles-ci incluaient des concerts de musique de chambre, des récitals de poésie (au Théâtre de la verdure du Parc Lafontaine), ainsi que des spectacles de clowns et de magiciens au Parc Lafontaine et au Carré St-Louis.

Une exposition, Directions Montréal 1972-1976, reliée à Corridart fut organisée à la galerie d'art auto-gérée Véhicule. Les artistes qui créèrent les oeuvres pour cette exposition furent:

Allan Bealy
Pierre Boogaerts
Charles Gagnon
Betty Goodwin
John Heward
Miljenko Horvat
Christian Knudsen
Suzy Lake
Claude Mongrain
Jacques Palumbo
Leopold Plotek
Roland Poulin
Henry Saxe
Roger Vilder
Hans Van Hoek
Irene Whittome.

Concordia University. Records Management and Archives

  • CURMA1
  • Corporate body
  • 1973-

Le Service des archives de l'Université concordia a été créé en 1974. Il est le dépositaire officiel des documents de l'Université Concordia et de ses deux institutions fondatrices, le Loyola College et la Sir George Williams University. Le Service des archives acquiert et traite des fonds et collections d'archives privées dont les contenus sont reliés à l'histoire de l'Université Concordia ou aux activités de recherche qui s'y déroulent. Une des zones d'excellence du Service des archives de l'Université Concordia est la musique de jazz, afin de soutenir le département de musique.

Orion Brownell, Edwin

  • EOB1
  • Person
  • 30 novembre 1964-

Edwin Orion Brownell est musicien et étufiant en histoire à l'Université Concordia.

Brault, François

  • FB1
  • Person
  • December 7, 1941-

François Brault est né à Montréal le 7 décembre 1941. Il a réalisé pour l'Office national du film du Canada environ 30 films documentaires sur l'art sacré au Québec.

Fleming, Gordie

  • FL1
  • Person
  • August 3, 1931 - August 31, 2002

Gordon Kenneth Fleming est né à Winnipeg le 3 août 1931. Il a commencé sa carrière au théâtre vaudeville à Winnipeg à l'âge de cinq ans et a continué à cheminer vers une carrière de musicien professionnel. Il a joué à la radio et à la télévision et était bien connu comme accordéonniste de jazz. En 1949, il est venu s'installer à Montréal et a joué dans différentes boîtes de nuit comme le Bellevue Casino, l'Esquire, le Downbeat et El Morocco, avec parfois des noms bien connus tels que Lena Horne, Nat King Cole, Cab Calloway et Billy Eckstein. Gordie Fleming fut le récipiendaire de plusieurs prix dont le Canadian Jazz Poll quatre années de suite de 1952 à 1955. Ila fait l'enregistrement de plusieurs types de musique pour London, RCA et d'autres étiquettes en plus d'écrire les trames sonores de plusieurs films pour l'Office national du film et Columbia/Screen Gems. Il est déménagé à Toronto en 1977 et y a joué dans plusieurs boîtes de jazz comme Bourbon Street et George's Spaghetti House. Il est décédé à Toronto le 31 août 2002. Il a été marié à la chanteuse Joanne Lalonde pendant 47 ans et ils ont eu sept enfants.

Bourgeois, Gail

  • GB1
  • Person
  • [19--]-

Gail Bourgeois est une artiste, une commissaire indépendante et une écrivaine. Elle a obtenu une baccalauréat en beaux-arts de l'Université Concordia en 1984 et une maîtrise en beaux-arts en 1991. Elle a entrepris plusieurs projets de commissariat depuis 1996, tenu ses propres expositions depuis 1985, collaboré à d'autres expositions et d'autres projets, participé à des séminaires et d'autres activités professionnelles et été membre des conseils d'administration de plusieurs galeries d'art et des centres de ressources gérés par des femmes artistes, tels que Powerhouse Gallery/La Centrale.

Gail Bourgeois a été commissaire de l'exposition Powerhouse: Qui sommes-nous aujourd'hui. Tenue en 2001, l'exposition contenait des autoportraits de 14 membres fondateurs de la galerie. Cette dernière détient toujours le record de longévité au Canada pour une galerie gérée par des femmes. L'exposition a été tenue à la McLure Gallery à Westmount, au Québec.

Whiston, Henry

  • HW1
  • Person
  • 1928 -

Henry Frank Whiston est né à Montréal en 1928. Il fut étudiant au High School of Montreal. Il épousa Mary Xenos en 1960. Ils eurent deux filles: Barbara Eleanor et Lorraine Susan. Il est décédé à Montréal le 24 juin 1984. Durant ses études, il travailla à la Canadian Broadcasting Corporation. Il devint ensuite producteur à temps plein et continua à travailler à CBC jusqu'à sa retraite en 1976. Son intérêt pour le jazz étant de longue date, il travailla en tant que recherchiste, rédacteur et producteur pour l'émission de radio de CBC-AM, Jazz at Its Best, qui fut diffusée les samedis matin de 1952 à 1968. Durant les années 1950, l'émission fut diffusée seulement à Montréal, mais durant les années 1960, elle fut diffusée à l'échelle nationale. Ted Miller en était l'animateur. Henry Whiston a aussi produit d'autres émissions radiophoniques.

Irish Canadian Heritage Society

  • ICHS1
  • Corporate body
  • 1965-

La Irish Canadian Heritage Society a été fondée en février 1965 à Pointe-Claire, au Québec, par Fred G. Sullivan, à l’instar de l'Irish American Heritage Society, créée quelques années auparavant.
Le premier président de l'organisation était Fred G. Sullivan, suivi de Rory O'Sullivan, qui transferait la direction de la société à Baie-D'Urfé, au Québec.
La mission de la Irish Canadian Heritage Society consistait « à favoriser la connaissance d’Irlande et de ses institutions culturelles et à apprécier la contribution irlandaise au mode de vie canadien".
La société organisait régulièrement des réunions ou des conférenciers présentaient divers sujets liés à l'Irlande et aux Irlandais au Québec.

Jazz Association of Montreal Inc.

  • JAM1
  • Corporate body
  • 1988-1997

Fondée en 1988, la Jazz Association of Montreal Inc. était un organisme sans but lucratif pour soutenir et promouvoir le jazz à Montréal. Ces objectifs principaux étaient de

(1) développer une plus grande appréciation du jazz en tant que forme d'art en donnant de la publicité aux activités dans la région de Montréal et en produisant des programmes culturels et éducatifs;
(2) d'encourager les jeunes musiciens de jazz et l'éducation dans le domaine du jazz;
(3) de promouvoir la conscience de l'esthétique du jazz et de sa place unique dans notre culture.

Aussi connue sous le nom Jazz Montréal, l'Association est inactive depuis 1997.

Bell, Joe

  • JB1
  • Person
  • 1908-1972

Joe Bell naît le 20 décembre 1908 à Chester-le-Street, dans le Comté de Durham en Angleterre, et meurt le 4 décembre 1972 à Montréal. En 1919, il émigre avec sa famille au Canada et s'établit à Toronto. Il se marie en 1934, et lui et son épouse Anne ont une fille prénommée Joan.

Il acquiert sa formation musicale comme membre du Salvation Army Dovercourt Corps Band. Il travaille comme commis dans une banque, mais Joe Bell préfère recourir à ses habiletés de tromboniste pour gagner sa vie. En 1934, il quitte Toronto et le Old Mill où il jouait avec le Leo Romanelli Dance Orchestra, pour se joindre au Kramer Band à Montréal. Il joue alors dans de nombreuses boîtes de nuit telles le Lido, Chez Maurice et le Normandie Roof de l'hôtel Mont-Royal. De 1945 à 1965, Joe Bell est successivement premier et second tromboniste de l'Orchestre symphonique de Montréal. Il enseigne également au département de musique de l'Université McGill, ainsi qu'à la McGill Summer Music School dans les Cantons de l'Est. Il prend sa retraite en 1965.

Gilmore, John

  • JG1
  • Person
  • 1951-

John Gilmore est né à Montréal en 1951 et a grandi en banlieue, plus précisément à St-Eustache-sur-le-lac, devenu par la suite Cité des Deux-Montagnes. Gradué du CÉGEP de l'Université Sir George Williams en 1972, il étudia et devint par la suite journaliste à Bridgend au Pays de Galles de 1974 à 1976. Lors de son retour à Montréal, il travailla au journal The Gazette de 1977 à 1978 et il commença à prendre des leçons privées de saxophone.

En 1978, il devint étudiant à temps plein au programme de jazz à l'Université Concordia et il obtint un Baccalauréat en Beaux-arts (musique) en 1981. Durant cette période, il fut aussi l'animateur d'une émission sur le jazz sur Radio Centreville CINQ-FM et commença à faire de la recherche sur l'histoire du jazz à Montréal.

De 1981 à 1986, il fut rédacteur à la pige, en plus d'être pigiste, et enseigna aussi l'histoire du jazz pendant un an à Concordia tout en faisant la recherche et en rédigeant deux livres, grâce à une subvention du Conseil canadien des arts: Swinging in Paradise: The Story of Jazz in Montreal publié en 1988 et Who's Who of Jazz in Montreal: Ragtime to 1970, publié en 1989 par Véhicule Press à Montréal. Il a ensuite publié un article «Jazz Research in Canada: Issues and Directions» dans Ethnomusicology in Canada, dirigé par Robert Witmer (Toronto: Institute for Canadian Music, 1990). Swinging in Paradise fut traduit et publié en français sous le tire Une histoire du jazz à Montréal, par Lux Éditeur, Montréal, en 2009. L'édition française inclut des corrections, de nouvelles notes explicatives en bas de page, Une préface de Gilles Archambault (auteur et ancien chroniqueur de jazz à Radio-Canada), et une nouvelle postface par l'auteur.

From 1985 to 1991, John Gilmore fut journaliste à Radio-Canada Intenational, à Montréal, puis est déménagé dans l'ouest canadien où il vécut de 1991 à 2000, plus précisément à Canmore et Calgary, Alberta et ensuite à Vancouver, Colombie-Britannique. Durant cette période, il a travaillé à en tant qu'éditeur au Banff Centre, comme programmeur musical à CBC Radio à Calgary, en tant que rédacteur à la pige et également en tant que pigiste. Il a aussi enseigné l'anglais langue seconde en Angleterre (où il a obtenu un certificat d'enseignement à Cambridge) et au Brésil et, par la suite, à la University of British Columbia et au Vancouver Community College.

En 2000, il revint vivre à Montréal, où il a continué à travailler en tant que rédacteur à la pige et pigiste. Il fut chargé de cours pendant un an à l'Université Concordia et professeur à temps partiel à la division de l'éducation aux adultes de la Commission scolaire de Montréal. Il est devenu citoyen britannique (tout en maintenant sa citoyenneté canadienne) en 2010. Son roman poétique, Head of Man, a été publié par Reality Street (Royaume-Uni) en 2011.

Holmes, Johnny

  • JH1
  • Person
  • 8 juin 1916-11 juin 1989

Johnny (John Joseph Harold) Holmes naît le 8 juin 1916 à Montréal. Il y meurt le 11 juin 1989. Il abandonne ses études à l'École Maisonneuve à l'âge de 10 ans et commence à travailler comme garçon de bureau pour une manufacture de souliers. Très tôt dans sa vie, il commence à jouer du cornet, l'ayant reçu en cadeau de son père. À l'âge de 14 ans, il décline une offre de faire partie du nouvel Orchestre symphonique de Montréal. Il suit un cours d'administration et travaille comme secrétaire pour la compagnie Anchor Cap & Closure jusqu'en 1943. Bien qu'il acquiert sa formation d'arrangeur et d'instrumentaliste musical par lui-même, il étudie pendant quelques temps avec C. Van Camp. Alors qu'il joue avec son père et avec son frère dans un orchestre de 22 musiciens, il rencontre Edgar Braidi, trompette alto à l'OSM, qui lui enseigne l'art de faire des arrangements.

En 1940, il fonde les Esquires, une formation coopérative de 10 musiciens, où il est trompettiste en chef. En 1941, il en prend la tête et le renomme le Johnny Holmes Orchestra, qui jouera au Victoria Hall les samedis soirs. Ce sera le big band le plus populaire à Montréal entre 1941 et 1951. Il découvre des musiciens doués; son orchestre compte parmi ses membres, à diverses périodes, Nick Ayoub, Al Baculis, Maynard et Percy Ferguson, Bix Bélair, Bud Hayward, Art Morrow et Oscar Peterson. Lorraine McAllister, Wally Aspler, Sheila Graham et Mae Séguin sont tour à tour chanteurs pour l'orchestre. Durant les années 1950, à l'occasion de la naissance de sa fille, Johnny Holmes interrompt sa carrière musicale, et travaille comme vendeur. En 1960, il reprend à temps partiel sa carrière de musicien. En 1980, il se consacre à temps plein aux émissions de la CBC-Radio. En tant que chef d'orchestre, il participe à des émissions radiophoniques dont The Johnny Holmes Show et Broadway Holiday.Entre 1966 et 1973, il effectue plusieurs enregistrements pour son compte et pour d'autres musiciens jusqu'à sa retraite en 1978. Au cours de sa carrière, il compose et arrange de nombreuses pièces et oeuvres d'envergure dont The Fair City, une suite de jazz dédiée à Expo 67.

Curran, John Joseph

  • JJC1
  • Person
  • February 22, 1842-October 1, 1909

John Joseph Curran, juge et écrivain, était un membre important de la communauté irlandaise de Montréal. Né à Montréal le 22 février 1842, Curran était un des onze enfants de Charles C. and Sarah Kennedy de County Down en Irlande. Curran a étudié su Collège Sainte-Marie et à l'Université d'Ottawa. Il a gradué de l'école de droit de l'Université McGill en 1862 et a été nommé au Barreau en 1863. En 1865, il épousa Mary Elizabeth Brennan avec qui il eut sept enfants. Il a été nommé avocat de la couronne en 1882 et en 1885, il est devenu juge de la cour supérieure du Québec. En 1881, le Collège Manhattan lui octroya une doctorat honorifique.

Entre 1882 et 1885, Curran remporta trois élections consécutives pour devenir membre conservateur du parlement pour le comté de Montréal Centre. En 1894-1895, il fut soliciteur général.

Curran a écrit l'histoire de l'église Saint-Patrick, de l'orphelinat Saint-Patrick (fondé par son pére), ainsi que la vie de son ami le Père Patrick Dowd.

La notice nécrologique le concernant dans The Montreal Gazette, le 2 octobre 1909 le décrivait comme «a good citizen, a model churchman, an ardent patriot, and an impartial judge (...) respected for high character by men of all shades of opinion».

Loye, John

  • JL1
  • Person
  • ca.1880-1962

John Loye est né à Montréal vers 1880. Célibataire, il a vécu toute sa vie à Montréal et y est décédé en novembre 1962. Il a reçu son éducation à l'école Bishop. Il était un expert sur l'histoire des débuts de Montréal, l'histoire du chemin de fer et la monnaie. Il fut dessinateur pour H.R. Ives Co. et Meldrum Iron Works jusqu'à sa retraite vers 1940. Il fonda la Canadian Railway Historic Association. Il contibua à la fondation des Montreal's United Irish Societies (UIS) en 1928. Les UIS sont une amalgation d'associations de montréalais d'origine irlandaise catholique et protestante. Depuis 1928, ces sociétés organisent la parade de la Saint-Patrick à Montréal, une manifestation culturelle majeure. Loye y a d'ailleurs servi comme président de 1933 à 1957. Expert en dessin à la plume, il a dessiné les feuilles métalliques à la porte Roddick de l'Université McGill et la pierre tombale de D'Arcy McGee (1946).

Litchfield, Jack

  • JL2
  • Person
  • 1929-

Jack Litchfield naît en 1929. Il travaille comme ingénieur superviseur pour le réseau de transmission de Radio-Canada à Montréal. Les collectionneurs et les historiens du jazz canadien le reconnaissent comme un inconditionnel du jazz.

Noël, Jean

  • JN2
  • Person
  • 1940-

Jean Noël est né à Montréal. Il est l'un des artistes de l'événement Corridart dans la rue Sherbrooke en 1976.

Préfontaine, Jean

  • JP1
  • Person
  • 21 septembre 1926-24 juin 2008

Jean Préfontaine, également connu sous le sobriquet «Doc» Préfontaine, naît à Montréal le 21 septembre 1926. Son père, un biologiste, joue du piano et sa mère chante l'opéra. Il a également une tante qui joue du piano et de la harpe. Alors qu'il est au pensionat à Joliette, il commence à jouer de la clarinette et de la flûte. Plus tard, il apprend par lui-même le saxophone ténor et le saxophone alto. Diplômé en Arts de l'Université de Montréal, il débute des études en médecine qu'il abandonne au bout de trois ans. De 1955 à 1963, il s'engage dans l'Armée, où il joue du basson pour différentes fanfares. En 1965-1966, il effectue un internat en psychologie, comprenant des séances de thérapie musicale, à l'Hôpital des anciens combattants de Sainte-Anne de Bellevue (Québec). Entre 1954 et 1967, il travaille régulièrement comme musicien et comme chef d'orchestre dans la région de Montréal. En 1967, il fonde le Quatuor de jazz libre du Québec, duquel il est membre jusqu'en 1974. Au sein de cet ensemble, il participe aux spectacles Peuple à genoux, L'Osstidcho (1968), et L'Osstidchomeurt (1969); il travaille également avec Robert Charlebois en tournée et en studio. Il est aussi membre du groupe L'Infonie pour quelques concerts et enregistrements. Avec Jazz Libre, il contribue à l'organisation de la Colonie Artistique de Val-David (1970), de la Ferme du Jazz Libre du Québec, à Ste-Anne de la Rochelle (Québec) et mieux connue sous le nom le Petit Québec Libre; il fonde aussi L'Amorce, un petit café où Jazz Libre joue régulièrement. À la dissolution de Jazz Libre en 1974, il laisse tomber son implication dans la musique à temps plein pour s'engager dans l'enseignement et dans des projets d'animation sociale et culturelle. En 1975, il compose et exécute la musique pour la pièce de Denis Wilford L'Aube d'un rêve . En 1977, il déménage dans la région de la Gaspésie, où il continue d'enseigner. Jean Préfontaine est décédé le 24 juin 2008 à New Carlisle, en Gaspésie.

Reno, Johnny

  • JR1
  • Person
  • May 11, 1917 -

Giovanni Roco «Johnny» Reno naît le 11 mai 1917 à Montréal de parents originaires de la Sicile. Il apprend à jouer de la clarinette à l'âge 9 ans et suit des leçons privées avec Joseph Fiori. À l'âge de 14 ans, il apprend par lui-même successivement le saxophone alto et le saxophone ténor. Vers 16 ans, alors qu'il est toujours à l'école, il commence à jouer dans des salles de danse dans le quartier St-Henri. Il débute sa carrière à temps plein avec le pianiste Al Buckwald au Montreal Press Club en 1938. Au cours des années 1940, il dirige différents groupes de jazz, travaillant avec Jimmy Jones au Rockhead's Paradise (1944-1945) et avec Lloyd Duncan au Café St. Michel. Il joue premier saxophone alto et soliste pour différents orchestres, incluant ceux dirigés par Bix Bélair, Maynard Ferguson, Russ Meredith et Stan Wood. De 1952 à 1963, il dirige les quatuors qui se produisent au Café Montmartre. Pendant un an et demi il travaille avec Marcel Doré dans le spectacle que ce dernier présente au boîte de nuit le Casa Loma.Il joue ensuite de manière intermittente dans différentes boîtes avant de travailler dans le groupe de Joe Christie, accompagnant des danseuses au club Chez Paree (1973-1974). Au cours de sa carrière, il travaille également comme copiste de musique, professeur de musique, musicien de studio et compositeur.

Tietolman, Jack

  • JT1
  • Person
  • December 25, 1909 - February 24, 1995

Jack Tietolman naît à Montréal le 25 décembre 1909 et y décède le 24 février 1995. Il épouse Deborah Costom avec qui il a six enfants. Dans les années 1920 il est courtier en valeurs mobilières. En 1934, il crée la General Broadcasting Company. Il fonde la station de radio CKVL en 1946. Il est aussi le président et l'actionnaire principal de Radio Futura Limited, de Verdun Radio Centre Inc., de Radiomonde Limitée, de Radio and Television Sales Inc., de Verdun Import Sales Corporation ainsi que de nombreuses autres compagnies qui gravitent autour de Radio Futura sur le plan des ventes et de la promotion de stations radiophoniques.

À titre de bénévolat Jack Tietolman est gouverneur de l'Hôpital Notre-Dame, gouverneur du Jewish Hospital of Hope et président du West End Lodge du B'nai Brith. Il est aussi membre du Conseil canadien des Chrétiens et des Juifs, de la Chambre du commerce du Montréal métropolitain, de la Chambre de Commerce du Canada et de la Chambre de commerce du Québec. Il est également membre de l'Ordre du Mérite de la Culture française. Jack Tietolman reçoit de nombreux prix, honneurs et reconnaissances, dont la médaille du lieutenant-gouverneur du Québec en 1961, et à plusieurs reprises le prix du Festival de émission publicitaires radiophoniques et le Grand prix du journalisme radiophonique.

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