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YMCA of Montreal

  • YMCA1
  • Corporate body
  • 1851-

The first YMCA-the Young Men's Christian Association-was founded in London, England in 1844 by George Williams, age 23. It was a religious (Evangelical Protestant) movement for young men who had left their families and migrated from outlying areas to jobs in London. Its goal was their character development. It provided fellowship and opportunities for constructive use of leisure time.

At the world's fair that took place in London in 1851, YMCA pamphlets were distributed to visitors from all over the world, including a number of Montrealers who judged that it would fulfill a need in their city.

An inaugural meeting of the Montreal YMCA took place at St. Helen Street Baptist Church in November 1851. The Montreal YMCA can claim to be the first in North America, although YMCAs started up in Boston, New York, Toronto, and other North American cities about the same time.

The North American YMCAs formed a confederation in 1854. The World Alliance of YMCAs was formed in 1855.

In 1853, the Montreal YMCA hired its first paid employee, Samuel Massey. He worked as a missionary to young men in Montreal. As an adjunct to its religious mission, in the 1850s the Montreal YMCA created a social centre in rented quarters where young men could gather. It included a library and reading room. The Y began offering lectures, an employment service, and charitable relief to the indigent.

The first Montreal YMCA building was erected in 1873 on Victoria Square.

That year, the first evening educational courses were held, in French and shorthand. Services were added for younger boys and immigrants. Sports were added in the late 1880s. War work-services to military personnel-was first undertaken during the Boer War. Foreign service-outreach to other countries-became important early in the twentieth century.

Expansion was rapid, and in 1892 the Montreal YMCA created new quarters on Dominion Square, where the Sun Life building now stands. In the Dominion Square Y building there were meeting rooms, a reading room and a library, club and class rooms, an auditorium, a gymnasium, locker and shower rooms, a swimming pool, a bowling alley, and a dining room.

In 1894, a boys' summer camp was opened in the Laurentians north of Montreal. Outdoor programs have been part of the Association's programming ever since.

In 1912, the Central/Downtown Branch of the Montreal Association moved to new quarters on Drummond Street. That year, the Association opened the Westmount Branch and the North Branch (now YMCA du Parc). Other branches and various satellite units have existed at various times throughout the Metropolitan Montreal region.

In 1931 the Downtown Branch was remodeled and a 500-room residential annex was added to provide low-cost accommodation and meals for men. The residence would later serve as accommodation for refugees. (In 2001 as part of a major renovation of the YMCA Centre-ville, the downtown residence was demolished. The Y opened refugee accommodation in the former Reddy Memorial Hospital on Tupper Street.)

The Montreal YMCA has offered many programs, including physical and aquatics programs and social programs. The educational programs grew to become one of Concordia University founding institutions, Sir George Williams College/University. In the 1970s a shift in government policy in Quebec meant increased emphasis on community recreational programs, and the YMCA provided input and management services for these programs. Community development programs, including immigrant, crime prevention, and offender rehabilitation programs, were added.

At the beginning of the twenty-first century, the Metropolitan Montreal Association included the YMCA Centre-ville, the du Parc YMCA, the Guy-Favreau YMCA, the Hochelaga-Maisonneuve YMCA, the Notre-Dame-de-Grâce YMCA, the Pointe Saint-Charles YMCA, the Saint-Laurent YMCA, the West Island YMCA, the Westmount YMCA, Kamp Kanawana, the YMCA residence for refugee claimants, and the YMCA International Language school and the YMCA Foundation and Metropolitan services offices which were located in the same building as the YMCA Centre-ville.

Yaffe, Florence

  • Person
  • 1937-2016

Florence Yaffe was born in Montreal on June 5, 1937 and died on June 25, 2016 in Toronto. She graduated from Baron Byng High School in 1954. She then attended Sir George Williams University from 1958 to 1961 earning a B.A. in Political Science. As a student, she was involved in myriad clubs and societies as well as with The Georgian newspaper. She was namely an active member of the Sir George Williams Liberal Club which helped bring notable guests to the university, including Lester B. Pearson, then leader of the opposition, in 1958.
Yaffe then pursued a career that included work on Parliament Hill and with the CBC, and remained a lifelong volunteer with the Liberal Party of Canada.
In November 1992, Florence Yaffe received the Distinguished Service Award from the Concordia University Alumni Association for her outstanding service to the alumni association and the university. She was active in Concordia’s Campaign for the New Millenium, both as a donor and organizer.
In 2008, she became a founding member of the Concordia Heritage Society, a circle of donors who commit a planned gift to the university.

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Teboul, Victor

  • VT1
  • Person
  • 1945 -

Victor Teboul, écrivain, journaliste et enseignant, est né le 9 mai 1945 à Alexandrie, en Égypte. En 1956, avec ses parents et sa sœur Flora, il quitte ce pays pour la France à la suite de la guerre de Suez lorsque de nombreuses familles juives sont expulsées d’Égypte. Sa famille,
comme quelques centaines de réfugiés juifs, est hébergée au couvent de Notre-Dame-de-l'Osier dans l'Isère, avant de gagner la région parisienne où Victor Teboul fréquente de 1958 à 1962 l’école privée The English School of Paris située à Andrésy en Seine-et-Oise. Il poursuit ensuite à Paris ses études à l’École supérieure de journalisme (1962-1963).

La famille Teboul immigre au Québec en 1963. Victor s’inscrit à l’école de journalisme, Studio 5316, à Montréal. En 1965, il poursuit ses études d’abord au Sir George Williams High School, puis en 1966 à l’Université Sir George Williams (aujourd'hui Université Concordia) où il obtient un B.A. en 1969. Il s’inscrit la même année à l’Université McGill où il obtient en 1971 un diplôme de maîtrise en lettres françaises et québécoises et où il est chargé de cours de 1971 à 1973. Il est ensuite professeur invité au Collège universitaire de Hearst, affilié à l'Université Laurentienne, aux sessions d'été de 1974, 1975 et 1976 ; il y enseigne la littérature québécoise et les communications. Durant les 30 années suivantes, soit de 1977 à 2007, il enseigne la littérature au Cégep Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse. Tout en menant sa carrière d’enseignant, il poursuit sa spécialisation en littérature québécoise à l’Université de Montréal où il complète en 1982 une thèse de doctorat sur l’hebdomadaire libéral Le Jour, fondé en 1937 par Jean-Charles Harvey. Il est également chargé de cours en histoire à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) entre 1989 et 1997.

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Victor Teboul est journaliste-pigiste auprès du Nouveau Samedi, de La Patrie et de la revue L'Actualité. Il collabore aussi au magazine Perspectives et au mensuel Nouveau Monde, premier magazine juif de langue française publié au Québec, dont il devient le rédacteur en chef en 1972. Il écrit également de nombreux articles dans le journal Le Devoir et également dans le quotidien anglophone The Gazette, dans lequel il signe une chronique sur l'éducation à la fin des années 1980.

Comme écrivain, Victor Teboul publie en 1977 Mythe et images du Juif au Québec (Éditions Lagrave), un essai qui provoqua un débat public puisqu’il remettait en question la représentation des Juifs et d'Israël dans la littérature québécoise et les médias. En 1984, il publie sa thèse de doctorat sous le titre : Le Jour : Émergence du libéralisme moderne au Québec (HMH Hurtubise). Plus tard, en 1999, il publie son premier roman Que Dieu vous garde de l'homme silencieux quand il se met soudain à parler (Les Intouchables), où est décrite l’intégration d’un jeune Juif sépharade dans la société québécoise. Suivront par la suite d’autres romans et essais tels que La lente découverte de l’étrangeté (Les Intouchables, 2002), et Les Juifs du Québec : in Canada we trust : réflexion sur l’identité québécoise (L’ABC de l’édition, 2016). De 1981 à 1986, Victor Teboul dirige la revue Jonathan, publication mensuelle qu'il a fondée au sein du Comité Canada-Israël, organisme dont il est le directeur régional. Cette revue visait à faire connaître le pluralisme de la communauté juive et de la société israélienne. Dans le cadre de ses fonctions de conseiller en communications au ministère des Communautés culturelles et de l’Immigration du Québec, poste qu’il occupe de 1989 à 1991, il réalise la publication «Une femme, un vote» parue à l’occasion du 50e anniversaire de l’obtention du droit de vote par les femmes québécoises.

En 1979 et 1980, Victor Teboul participe activement à la conception et réalisation d’une série d’émissions sur la communauté juive intitulée « En tant que Juifs » diffusées dans le cadre du programme « Planète » de Radio-Québec dont il est l’animateur et le recherchiste. En décembre 1981, il réalise une entrevue diffusée en mai 1982 à la radio de Radio-Canada, avec René Lévesque, alors premier ministre du Québec, portant sur les rapports entre Juifs et Québécois. L’entrevue fait partie d’une série de 14 émissions sur la Communauté juive du Québec, dont Victor Teboul est l’auteur, qui a été diffusée sur la chaîne culturelle de la radio de Radio-Canada en 1982. L’intégralité de l’entrevue avec René Lévesque est publiée en 2001 dans René Lévesque et la communauté juive (Les Intouchables). Victor Teboul est également l'auteur d’autres séries radiophoniques diffusées sur la chaîne culturelle de Radio-Canada, notamment d’une série sur le 40e anniversaire de l’État d’Israël, diffusée en 1988, et d’une autre sur la diversité intitulée «Le Québec au Pluriel» diffusée en 1989. Il est enfin l’auteur d’une série de 8 émissions radiophoniques sur le libéralisme au Québec, diffusée à la radio de Radio-Canada en 1988, inspiré de son ouvrage Le Jour : Émergence du libéralisme moderne au Québec.

De 1983 à 1987, il est membre du Conseil supérieur de l’éducation et de 1987 à 1989 du Conseil de presse. En 2005 et 2008, il est membre du jury des Prix littéraires du Gouverneur général du Canada pour la catégorie Essai ainsi que du Jury du Conseil des arts pour l'attribution des bourses d'écrivains dans la même catégorie.

Victor Teboul est le directeur du webzine Tolerance.ca qu’il a fondé en 2002 pour promouvoir un discours critique sur la tolérance et de diversité.

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